L’Institut d’histoire de l’Amérique française est la principale association des historiennes et des historiens professionnels du Québec et des spécialistes de l’Amérique française. Fondé en 1946 par Lionel Groulx, l’Institut regroupe professeurs, professionnels et amateurs d’histoire provenant de toutes les régions du Canada et de l’étranger. Cependant, le plus gros des effectifs de l’association vient du Québec, où il est naturel que davantage de personnes s’intéressent à ses activités qui sont celles d’une société savante bien impliquée dans son milieu et largement sollicitée par celui-ci.

Outre qu’il publie une revue trimestrielle, la Revue d’histoire de l’Amérique française, et qu’il organise chaque année un congrès scientifique pour ses membres, l’Institut défend la place de l’histoire ainsi que celle des sciences humaines et sociales. Il intervient également dans les grands dossiers d’actualité en matière d’enseignement, de recherche, de patrimoine et d’archives. Enfin, à chaque année, l’Institut récompense les meilleures réalisations en histoire de l’Amérique française par la remise de prix littéraires. Il est membre de la Fédération canadienne des sciences humaines et sociales.

L’Institut d’histoire de l’Amérique française est une corporation sans but lucratif dont les membres, réunis en assemblée générale, élisent pour trois ans le Conseil d’administration. Celui-ci, composé de douze personnes, nomme ensuite les membres du Comité exécutif. Un bulletin d’information sert d’outil de liaison entre le conseil et les membres de l’Institut.

 

 

 

Bonjour,

Présentement, j'effectue des recherches généalogiques. J'ai cru comprendre, dans «Les Filles du roi au XVII» de Yves Landry, que ces filles provenaient essentiellement de la région parisienne et plus particulièrement de l'Hôpital général.

L'auteur fait référence à la «Salpêtière». Est-ce une institution en soi ou s'il s'agit d'une partie de l'Hôpital général de Paris?

Il mentionne que ce lieu servait à «éliminer de la société toutes ;es femmes incapables d'y vivre seul...»

En fouillant un peu plus, je découvre que le nom de Philippe Pinel y est associé.

Toute cette démarche s'inscrit plus précisément dans mes recherches sur l'origine des «Filles du Roy»

Qu'en est-il exactement?
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COMMUNIQUÉ - Musée de l’Amérique francophone : Réouverture de la salle de consultation des archives dès le 4 octobre 2016

C'est avec plaisir que l’Institut d’histoire de l’Amérique française apprend que les Musées de la civilisation rendront de nouveau accessible aux chercheurs la salle de consultation des archives du Musée de l'Amérique francophone, et ce à compter du 4 octobre 2016. De plus, l’horaire d’ouverture sera désormais étendu à trois jours par semaine, comparativement à une seule journée avant sa fermeture.

Cette réouverture est rendue possible grâce à la générosité du Séminaire de Québec, qui a fait un don important à la Fondation des Musées de la civilisation. L’entente en vigueur est effective jusqu’en 2018.

L’Institut d’histoire de l’Amérique française accueille favorablement cette réouverture, qui avait été demandée par la communauté historienne dès l’annonce de sa fermeture au début de l’été 2016. À ce moment, ce sont près de 730 personnes et 23 institutions, parmi lesquelles la Société historique du Canada, l’Association des archivistes du Québec ainsi que l’Association canadienne des archivistes, la Fédération Histoire Québec, la Société des Dix ainsi que plusieurs autres sociétés et organisations qui se sont mobilisées en faveur de sa réouverture.

Nous tenons à cet égard à saluer l’investissement de la communauté historienne dans ce dossier, dont les efforts ont porté fruit. Nous saluons également le Supérieur général du Séminaire de Québec, M. le chanoine Jacques Roberge, dont l’implication et le dévouement à l’égard de la préservation du patrimoine est manifeste.

Néanmoins, l’Institut d’histoire de l’Amérique française, à l’image de la communauté historienne qu’il représente, demeure préoccupé par le rôle que joue l’État dans la préservation du patrimoine et de la recherche historique. L’investissement privé du Séminaire de Québec, s’il est bienvenu dans les circonstances, ne constitue pas une solution à long terme pour assurer la préservation du patrimoine et la vitalité de la recherche historique. Or, il nous apparaît impératif que le caractère public des Musées de la civilisation se reflète dans son financement. Il en va de la mission de l’État et de sa responsabilité à l’endroit du bien commun, de sa conservation et de sa mise en valeur.

Pour cette raison, l’Institut d’histoire de l’Amérique française entend rester aux faits des développements dans ce dossier et continuer à exercer son rôle de veille.
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